Maillon important de la troisième ligne niçoise depuis son arrivée sur la Côte d’Azur en 2020, Martin Freytes enchaine les prestations convaincantes sous le maillot rouge et noir. Le numéro 8 argentin revient sur son arrivée au Stade Niçois, son grattage décisif face à Blagnac et se projette sur la rencontre de ce weekend à Albi. 

Martin, que retiens-tu de la victoire face à Blagnac (15-11) du weekend dernier ? 

D’abord on retient la victoire ! C’était important de gagner à la maison mais aussi de bien lancée l’année 2022. La première période était bonne dans le contenu et dans le jeu mais on a eu du mal à scorer et concrétiser notre domination. On devait se mettre à l’abri plus rapidement. En deuxième période on a fait trop de fautes et on les a laissé revenir au score. A la fin on s’est fait un peu peur mais la défense n’a pas lâché.  

Justement, c’est toi qui obtiens la pénalité de la gagne à 5m de la ligne, parle nous de ce moment ? 

Durant les 10 dernières minutes on a trop subi, on a beaucoup reculé. On a défendu dans nos 22m et il y a eu le carton jaune à 2 minutes de la fin qui nous sanctionne. On n’a rien lâché et j’ai vu l’opportunité de mettre les mains sur le ballon parce que le soutien offensif était trop loin. C’est bien, ça récompense le travail défensif de l’équipe. 

Dimanche, l’équipe se déplace à Albi, un concurrent direct au top 6, que penses-tu de cette équipe ? 

Ce sera un match important, les deux clubs ont les mêmes ambitions. Ils ont une grosse équipe complète. Ils sont costauds devant et derrière. Il faudra sortir un gros match pendant 80 minutes parce que physiquement ça va taper fort. On a réussi à les battre à l’aller (21-7) donc on connait les ingrédients qu’il faut mettre. On y va avec de l’ambition pour se rapprocher du top 6. 

Tu joues troisième ligne centre, qu’aimes-tu dans ce poste ?

C’est un poste spécial. On touche beaucoup de ballons, on est beaucoup mis à contribution que ce soit offensivement ou défensivement. Il faut être dynamique en touche et en sortie de mêlée. Ca fait 5 ans que je joue à ce poste et je prends beaucoup de plaisir. En Argentine, je jouais seconde ligne donc c’était aussi beaucoup de combat. 

Un mot sur ta vie à Nice, comment ça se passe ? 

Je suis très content d’être en France ! C’est ma deuxième maison ! La Côte d’Azur c’est très beau, il y a du soleil, la mer et la neige à 1h30 seulement. Le Stade Niçois est un club familial, tout le monde m’a bien accueilli, il y a de grosses installations et un groupe de grande qualité. J’ai aussi des collègues sud-américains donc ca facilite l’intégration. On fait souvent des barbecues avec Negrotto et Ormaechea autour des barbecues Kankay comme au pays qu’ils importent en Europe depuis l’année dernière.