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Focus Stade Niçois #8 : Henri « Papi » Luis

Arrivé sur la Côte d’Azur en 1960 en provenance du Sud-Ouest, Henri Luis a découvert le rugby niçois et ne l’a plus jamais quitté. 61 ans plus tard, « Papi » comme on le surnomme, continue de donner de son temps pour son club, sa famille.

Une figure historique du Stade Niçois

Le rugby et Papi c’est une histoire qui date. Né en 1938, il découvre le ballon ovale dans son Sud-Ouest, près de Tarbes, et le retrouve ici, à Nice. Henri a notamment porté les couleurs du club, le Racing Rugby Club de Nice, à l’époque, jusqu’à ses 35 ans. Depuis il donne de son temps pour le club et l’équipe première. Il filme les matchs du club depuis les années 90 que ce soit à domicile ou à l’extérieur. Mais à côté de cela, depuis presque 30 ans Papi est aussi l’homme à tout faire du Stade Niçois. Il est notamment l’un des intendants du club. Il s’occupe, entre autres, de laver les maillots des joueurs après les matchs ou encore ranger le matériel (plots, ballons…) avant et après les entraînements. En dehors des terrains, il aide aussi les joueurs dans la vie quotidienne et leur tracas de tous les jours. Un véritable couteau suisse.

Henri Luis dit « Papi » :

« Je suis arrivé à Nice en 1960 et depuis je suis toujours resté avec ce club, je suis encore là. Le club a changé de présidents, de joueurs et même de nom mais c’est le même club, c’est mon club, c’est ma famille. En plus, cette année on joue le haut de tableau et les gars de l’équipe première sont sympas comme tout. Ce sont des bons mecs. Mais c’est le reflet de l’état d’esprit qui plane au-dessus du club : qu’on parle du président Patrice Prévôt qui a repris le club en mains et qui l’a amené au haut niveau, des salariés, des bénévoles, du staff et des joueurs, tous sont de bonnes personnes. »

L’œil de Matthieu Bonnet-Gonnet, joueur de l’équipe première : « C’est Papi. C’est notre papi. C’est une figure du club. Peu de personnes à son âge (83 ans) sont encore sur un terrain de rugby. Mais lui oui, tout le temps. Il fait partie intégrante de notre équipe, on le considère comme l’un des nôtres. Et puis en dehors des terrains, quand tu as un problème tu l’appelles et il est toujours là. Par exemple, j’ai eu un souci de carrosserie et la première personne que j’ai appelé c’était Papi. Il a dit : j’arrive. »

Matthieu Bonnet-Gonnet et Henri Luis

Le club est fier et heureux de pouvoir compter sur un homme loyal tel que Papi.

Merci Papi !

#IssaNissa